Archive pour août 2006

Un coup d’vieux pour eul gars Gaël!!!

Jeudi 31 août 2006

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Un bon anniv’ à mon pote Gaël avec un p’tit jour de r’tard (j’avais pas fini l’illustration à temps!).
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Tous ensembles, sauvons Les requins marteaux!

Mardi 29 août 2006

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logo requins marteaux.jpgIl y a maintenant 15 ans que l’éditeur de BD indépendant Les Requins Marteaux s’applique à promouvoir de manière originale des auteurs boudés de la grosse industrie du livre. Née de l’association de Marc Pichelin, Guillaume Guerse et Bernard Khatou, Les Requins Marteaux est une de ces maisons d’éditions qui revendiquent une BD engagée, militante, cinglante, caustique, grinçante, hors-normes, et délirante. Au cours de ces dernières années, elle n’a cessé de produire plusieurs expériences éditoriales ou évènementielles : je commencerai par la vitrine de l’éditeur qu’est le magazine FERRAILLE.

ferraillen21.jpg ferraillen24.jpg Digne héritier de l’esprit de magazines comme Hara-Kiri, L’Echo des Savanes, Charlie Mensuel, Lapin, ou Pilote, le magazine FERRAILLE n’a qu’un seul défaut, une publication trop irrégulière. Par contre vous ne trouverez aucune publicité (hormis celle de l’éditeur évidemment), mais bien 100% de BD de qualité dans FERRAILLE, avec souvent des invités prestigieux comme Blutch, Trondheim, Blain, Satrapi, Killofer (tous auteurs en général chez L’Association ou Cornélius) ou des auteurs un peu moins connus mais au talent certain comme Mardon, Sapin, Morvandiau, Durbiano, Bravo ou Micol et je n’oublierai pas ceux qui insufflent tous l’esprit Des Requins Marteaux dans la revue, Cizo, Winshluss, Guerse, Pichelin, Bouzard et l’incomparable Frankie Baloney. Vous l’aurez compris FERRAILLE est en marge des magazines BD classique par son esprit décalé et sa critique acerbe sur la société de consommation.

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Une des autres excentricités Des Requins Marteaux c’est le SupermarchéFerraille qui pourrait se définir comme une sorte de concept d’exposition-musée satirique. Créé en 2003 par Winshluss, Cizo et Felder, il a pour but la vente des produits Ferraille. Ainsi vous pourrez acheter divers produits pas chers comme : la pizza en boîte, le foie gras de chômeur élevé en HLM, la lessive Pabonux, les croquettes Wif-Waf, les céréales Krunchy-Poin-Poin et tout le catalogue des beaux albums illustrés Des Requins Marteaux. Vous verrez, rien ne manque dans le SupermarchéFerraille et vous pourrez profiter de vrais offres commerciales comme des tombolas ou la foire aux vins. Si les produits Ferraille vous intéressent, je vous recommande soit d’aller sur le site du SupermarchéFerraille ou bien soit de surveiller son passage dans votre ville!

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En tant qu’ancien libraire et ardent défenseur de la BD indépendante, je dois dire que j’avais beaucoup de plaisir à conseiller et à défendre certains albums de cet éditeur. Le caractère parodique, le détournement de héros, les références à la BD populaire des années 50 et surtout le côté « Punk », impertinent et militant de ces productions m’ont toujours profondément touché (voir critique à ce sujet de Garduno et Bouzard dans le post du 24/06/06 sous le titre « Court-métrage de l’île aux Fleurs » et le post du 15/06/06 sous le titre « Guillaume Bouzard »). Il m’a toujours semblé vital que le libraire s’investisse dans son rôle de conseiller auprès du public et qu’il prenne position pour défendre des éditeurs indépendants moins vendeur que la production de gros éditeurs. Les plus belles librairies que je connaisse et qui correspondent tout-à-fait à cette prise de position, ce sont les librairies-galeries Brüsel au 100 Boulevard Anspach à Bruxelles (pour moi la librairie idéale!) et Super héros au 175 rue Saint-Martin à Paris 3ème arrondissement (bien sûr ces opinions n’engagent que moi, mais si vous connaissez d’autres adresses de bonnes librairies, je vous invite à laisser un p’tit commentaire).

Après cette digression, revenons à nos moutons! Pourquoi je vous parle Des Requins Marteaux? Eh bien, j’ai appris récemment que cet éditeur riche à mon coeur était au bord du gouffre financier et qu’il était possible qu’il disparaisse dans le cimetière des éditions déchues. L’alerte m’a était donné par ce mail de l’éditeur.

« Chers amis bonjour ,
Voilà déjà quinze ans que les Requins Marteaux s’esquintent les nageoires à
défendre le meilleur de la bande dessinée, à travers des livres bien sûr, mais
aussi avec des expositions comme le supermarché Ferraille, le musée Ferraille,
récemment avec la création audiovisuelle( la biographie non autorisée de
Monsieur Ferraille, et le court-métrage Entre 4 planches),.et sans oublier,
bien sûr, une revue populaire et exigeante diffusée en kiosque ; Ferraille
Illustré dont nous nous apprêtions à fêter les 10 ans.
Malheureusement, il y a peu de temps une révélation nous fût faîte, une
révélation douloureuse ; Nous étions certes ces doux dingues un peu paillards
prêts à courir dans tous les sens pour décloisonner les genres, déscleroser le
9 eme art, mais nous n’étions pas des gestionnaires.
Et si nous savions gérer notre fatigue à la terrasse d’un café avec un bon demi,
nous n’étions pas forcément à même de gérer l’épuisement de notre compte en
banque…
Pour sortir la tête de la vase, et reprendre l’activité, nous allons organiser
différentes manifestations de soutien sur Toulouse, Albi, et Paris, peut être
même Bordeaux.
Nous vous tiendrons bien sûr au courant de notre planning.
En attendant, nous vous faisons suivre le catalogue des Requins, le meilleur
moyen encore de nous soutenir est de nous commander des ouvrages.
D’ailleurs pour tout achat d’un ou plusieurs produits Requins Marteaux, une
bande dessinée de notre choix vous sera offerte.
Pour les plus audacieux, vous pouvez toujours envoyer un chèque de dix euro
d’adhésion à l’association LES REQUINS MARTEAUX et en devenir membre à part
entière, vous permettant ainsi d’obtenir des bingos cadeaux et des nombreuses
surprises.
Merci et à bientôt
Les Requins Marteaux »

Les Requins Marteaux
28 avenue François verdier
81 000 Albi
Ou le 05 63 38 71 31 / 06 98 41 46 77

Les Requins Marteaux ne doit pas disparaître du paysage de la BD indépendante car il est rare de trouver une telle concentration de talents chez un petit éditeur. De plus, il me parait aberrant que des éditeurs comme Jungle ou Tartamundo, continuent le gaspillage de papier par leurs productions au raz-des-paquerettes, tandis que des éditeurs comme Les Requins Marteaux, Six pieds sous terres ou La Boîte à Bulles souffrent d’une moins large promotion auprès du public. En aidant Les Requins Marteaux vous aidez d’abord un groupe d’auteurs pour la plupart très talentueux. Il faut en effet savoir que ce sont eux qui contrôlent la structure de cette maison d’éditions. La voir disparaître c’est aussi ne plus pouvoir apprécier une production « trop difficile » pour la grosse industrie du livre. C’est pourquoi je vous invite à vous précipitez chez votre libraire préféré pour découvrir les albums Des Requins Marteaux.

Je vous recommande en priorité les albums suivants : « The Autobiography of me too » (tome 1 et 2), « Les pauvres types de l’espace » et « Ricou et Bigou » de Guillaume Bouzard, « Garduno en temps de paix » et « Zapata en temps de guerre » de Philippe Squarzoni, « Monsieur Ferraille » de Cizo & Winshluss, « Amour, Sexe et Bigorneaux » et « C’est pas tous les jours fêtes » de Guerse & Pichelin,… Sinon vous avez la possibilité de vous abonner au magazine FERRAILLE, c’est pas trop cher et son contenu est d’une très bonne qualité!

Mon ami superpennack (alias chrisbof) vient de me signaler d’autres albums intéressants, je vous fait donc part de ses précieux conseils :

« Muerto kid » de Felder & Witko, « Supermurgeman » de Sapin, « Le Gumbo de l’année » de mathias Lehmann, « une vingtaine » de sebastien Lumineau (imuis pour ceux qui connaissent)

Dans les comics : « les Flipper«  de Navarro, les 2 Witko, « Rock Zombie » de Tanxxx et « The World is yaourt » de B-Gnet

Alors soutenez cette cause juste en faisant la bonne action de commander un excellent album cartonné. Voici le bon de commande à imprimer et à retourner à l’éditeur!

Et toujours pour passer un bon moment avec Les Requins Marteaux je vous invite à faire un p’tit tour du coté de leur blog très rigolo.

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Art brut(e) rue Rivoli.

Vendredi 25 août 2006

Au hasard de nos promenades parisiennes, nous nous sommes retrouvés face à cette oeuvre d’art insolite, provocatrice et audacieuse.

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Private joke, clin d’oeil, ou digne expression artistique sauvage et libre, nous ne le savons pas. Il paraît que la porte juste en dessous, ouvrait sur un squatt d’artistes, fermé lors de notre passage.

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Dommage, nous aurions pu lever le mystère… Ceci étant, cette production d’envergure est comme un hurlement de joie hystérique et hilare dans un environnement saturé de vitrines et d’une foule pressée.

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La question des choix douloureux…

Vendredi 25 août 2006
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Il vaut mieux avoir des remords que des regrets.

Les promesses et leurs conséquences…

Jeudi 24 août 2006

zen1.jpg Un tiens vaut mieux que deux tu l’auras.

Un fantôme rue d’Amsterdam

Jeudi 24 août 2006

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J’ai rencontré ce petit fantôme du jeu Pacman lors d’une promenade dans le quartier de la gare Saint-Lazare rue d’Amsterdam (Paris 9ème arr). Encore un coup des Invaders!
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« La nuit, cette femme à barbe »

Dimanche 20 août 2006

Comme la nuit est propice aux rencontres étranges, au coin d’une rue, sur le quai d’un métro ou dans un bus noctambule. Somnambules jetés du lit tout habillés, muses aux portes rarement closes, souaffards oubliés des heures de pointe, rigolards plus vraiment drôles, inoportunes bouillottes de bancs de métro…

La Dame noire recouvre les villes et les campagnes de son large manteau étoilé et veille sur les couettes endormies, les draps de soie enlacés et les polochons tombés sous les batailles, dans des chambres assoupies.

La nuit, les choses changent et se déguisent: les arbres étirent des membres fantomatiques, montrent des visages effrayants et fixent de leurs milliers de yeux jaunes, une faune grouillante qui, soudain, s’éveille et jacasse à n’en plus finir. Une rue inconnue vient de naître sous vos pas tout comme cet un immeuble qui n’a rien à faire là. La Belle n’hésite pas à tout travestir pour brouiller les pistes et rit en secret de voir cette fourmilière en perte de repères.

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C’est le moment idéal que choisissent les adeptes du « double-je », les abonnés de la braguette toujours ouverte, les folles chemises en sueur, les jambes en noces, pour être de sortie. Âmes en proie au délirium trop mince des vaporeuses goudronnées, prisonnières d’un degré 40 pur malt à whisky, zigzagant en solitaire, en pair, ou en meute vulgaire.

Des odeurs confuses piquent les petites narines délicates. L’agitation souterraine quotidienne libère, une fois la nuit venue, ses effluves diverses. Partout se diffuse le parfum de la broyeuse à chair humaine. Une pluie en sanglots dissout le sol de la marche amère du veilleur de jour. Et des sous-bois profonds exhalent leurs haleines d’humus et de terre.

Tout semble plus tranquille.

Alors, quand un bruit échappe à la vigilance de la Tour de garde, il retentit comme un coup de tonnerre, un hurlemement terrible, une déchirure. Là, un chat errant râle devant son maigre repas, ici, un badaud commente bruyamment le spectacle son et lumière de la grande Diva, là-bas, un passant pressé et stressé enrage d’avoir manqué ce satané bus de fin du jour… Mais, ce sont aussi les milliards de chuchotis tombés dans des oreilles tendues, des messes basses coquines à l’abri derrière des mains habiles, des engueulades fatiguées qui peuplent la nuit d’un murmure sourd et persistant.

Et, dans certaines maisons aux volets couche-tard, des flûtes grisées trinquent et des sourires béats galopent sur les murs, des sons langoureux tapissent de ouate rose les tympans ou des harmonies caverneuses réveillent les tabourets qui s’ennuyaient, des pages virvoltent et racontent des histoires pour de faux dans des univers pour de vrais et des robes de chambre pudiques s’abandonnent à des pyjamas tirés à quatre épingles…

Bientôt, la Divine scintillante tirera sa révérence.

Bientôt sonnera le matin…

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Sagesse « larcenienne »

Samedi 19 août 2006

combat_ordinaire.jpg « J’aime l’idée que je me reproduis à travers mes images… »

(Propos de Marco, personnage principal de la série « Le combat ordinaire » de Manu Larcenet, parue aux éd. Dargaud)

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Réflexions amoureuses 8

Samedi 19 août 2006
« Il y a des êtres dont le rayonnement vous éclaire et
vous aide à prendre conscience de votre propre Moi. »
(Henry Troyat)
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Femme couchée à la draperie (Henry Moore, 1957-1958)
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La Science des Rêves de Michel Gondry

Vendredi 18 août 2006

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Une ville en carton, une mer en céllophane, une forêt dans un bateau, un cheval en feutre et en laine qui galope partout, une machine à remonter le temps d’une seconde dans le passé ou le futur, un homme aux mains géantes, un groupe de chats musiciens, des nuages de cotons qui flottent dans un appartement, un maquettiste obsédé sexuel et un peu beauf mais quand même vachement sympa, une jeune femme indécise et un jeune homme ne sachant plus discerné la réalité de ses rêves, tels sont les ingrédients du nouveau film de Michel Gondry, « La Science des Rêves« .

Suite au décès de son père Stéphane Miroux (interprété par l’acteur mexicain Gael Garcia Bernal vu dans « La mauvaise éducation » de Pedro Almodovar), revient sur Paris à la demande de sa mère pour travailler sur des maquettes de calendrier. Pour échapper à la solitude et à la monotonie de la vie, Stéphane se crée un monde imaginaire au travers de ses rêves. Un jour, il fait connaissance avec sa voisine Stéphanie (interprété par Charlotte Gainsbourg que je ne vous présente plus!) et tombe fou amoureux d’elle. D’abord amusée par son excentricité, la jeune femme va petit-à-petit le repousser, inquiète de la tournure que prend leur relation. A partir de là, Stéphane cherchera à travers ses rêves la solution à son problème.

J’ai été particulièrement heureux de voir ce film, car il reflète vraiment bien tout l’imaginaire que Michel Gondry avait installé dans les clips de Björk (sur les morceaux comme « Human Behaviour« , « Army of me« , « Isobel« , « Bachelorette« , « Hyperballad« ) ou de ceux du groupe Oui Oui (sur les morceaux « La Ville« , « Les Cailloux« , « Ma Maison« ) contrairement à ses deux précédents films « Human Nature » et « Eternal Sunshine of the Spotless Mind » beaucoup plus proche de l’univers du scénariste Charlie Kaufman. Ce que j’ai aimé dans ce film, c’est toute la poésie liée à l’imaginaire de l’enfance ainsi que les idées et les nombreuses trouvailles de la mise en scène qui parcourt les rêves du personnage. Bien que le personnage soit profondément perturbé et paumé, je trouve que le film véhicule beaucoup d’optimisme et de candeur. Une belle réussite cinématographique au bout du compte.

dvd michel gondry.jpg Si vous vous intéressez à l’univers de Michel Gondry, je vous invite à vous procurer le DVD « Michel Gondry : work of director Michel Gondry (2003) » où vous pourrez voir des clips pour Radiohead, The White Stripes, Killie Minogue, Daft Punk, Beck, Björk, IAM,…

Le site du film « La Science des Rêves« 

Le site de Michel Gondry

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Pas la peine de vous raconter l’histoire du film ou vous faire une cinématographie complète de Mister Gondry. Ma moitié l’a très bien fait pour vous, comme à son habitude – et attention, je ne dis pas ça pour le flatter!

Le scénario est assez original dans la mesure où il exploite à la manière d’un conte pour adulte plusieurs thèmes qui me fascinent : les rêves, les relations humaines qu’elles soient familiales, amoureuses ou professionnelles et le difficile passage à l’âge adulte.

Gondry nous plonge dans les rêves de Stéphane, peuplés de visages connus qu’il côtoie dans sa réalité quotidienne. Si on pense au début à une fantaisie de la part de l’auteur- un prétexte à déchaîner sa verve créatrice de petits mondes complètement barrés, j’y vois davantage en filigrane une manière de figurer une sorte de fuite en avant de son personnage principal, incapable de gérer les situations réelles. C’est une « maladie », certes mais c’est à mon sens un refuge dans lequel Stéphane règle ses problèmes, réalise ses fantasmes de toute puissance infantile et d’égocentrisme d’artiste original qui ne parvient pas à s’assumer. Cette incapacité à affronter le réel me l’a rendu plutôt désespéré. Si il semble se réaliser dans ses rêves, ses fantasmes le rattrapent dans la vie réelle et celle-ci semble devenir de plus en plus insupportable. Sa demi-conscience complique énormément ses relations avec les autres et notamment Stéphanie, aussi différente que lui et dont il finit par tomber follement amoureux.

C’est pourquoi je trouve ce film plutôt triste, Stéphane me fait l’effet d’un grand enfant qui n’a pas gardé de cette période réconfortante de sa vie toujours les meilleurs souvenirs. Le monde environnant semble lui être très hostile finalement. C’est à mes yeux un personnage en difficulté de vivre que ces névroses rattrappent au point de lui faire gâcher sa vie et passer à côté de l’amour. Il évolue avec des personnes d’une certaine banalité mais dont la présence est nécessaire pour l’aider à surmonter son handicap, comme de digues à sa propre personnalité.

Très curieusement, et bien que le film soit très différent dans sa mise en scène et dans les personnages, je rapproche « La science des rêves », du film de J.-P. Jeunet « Le fabuleux destin d’Amélie Poulain ». Amélie est une jeune femme qui vit beaucoup dans sa tête et qui élabore des plans pour éviter de souffrir. Côtoyer les autres et notamment un voisin aux os de verre vont lui permettre de sortir d’une certaine torpeur pour gagner l’amour. Stéphane prendra-t-il, lui, le risque de grandir?

Il reste cependant pour moi un film à voir absolument pour sa fraîcheur liée à la fantaisie de ses animations, la prestation de certains acteurs (G.G. Bernal, C. Gainsbourg et A. Chabat en particulier) et tout simplement à l’histoire – une histoire d’amour vraiment pas banale!

C’est ainsi que se conclut cette critique écrite à quatre mains, deux têtes et un seul coeur.

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