Archive pour mai 2007

Ecrire quoi, pour qui et pourquoi ?

Lundi 28 mai 2007

Une internaute me fait un commentaire très discutable sur un de mes articles. Ce matin, j’explose et j’enrage.
Questions matinales de fond, j’en ai mal au bide: serais-je une raciste refoulée qui derrière son écran d’ordi, bien à l’abri sous un pseudo, et des photos truquées, s’amuserait à écrire sur tout et n’importe quoi ? Le but peut-être serait de gagner un public facile, par nature raciste lui-même, qui se reconnaitrait dans des propos volontairement méprisants et rigolerait bien en se frottant les mains. Ou encore, en tirerais-je à mon insu un plaisir malsain visant à choquer les âmes les plus sensibles?

Je trouve cela profondément ridicule… Il est hors de question de se remettre en cause devant de telles absurdités. Par contre, je trouve nécessaire de clarifier certains points.

Donc, je règle mes comptes et m’adresse sciemment à tous les empêcheurs d’être soi-même, les chantres de la morale rigide, les toujours bien pensants et parlants, tous ceux qui ont oublié que le second degré, le cynisme, le grinçant, l’humour noir, la provocation par exemple, sont autant de leviers qui permettent de prendre de la distance par rapport au quotidien. Désolée de le dire, ce n’est pas nouveau.

Tant pis pour moi, si consciente que mon éducation peut, tout comme les médias qui m’informent, les relations avec autrui, diriger, façonner et manipuler ma pensée, je ne peux m’empêcher de l’ouvrir. J’écris pour en rire, pour en jouer, en espérant écrire du mieux que je peux, des choses dans lesquelles quelques bonnes âmes se reconnaissent…

J’écris par amour des mots et des idées. Par nécessité également, pour ne pas sombrer dans un marasme débile.

Je pourrais écrire un manifeste contre les crottes de chien, la queue dans les toilettes des MacDo, les briques de lait qui ne s’ouvrent jamais comme on veut, les paquets de chips qui s’éventrent, les sucettes à l’anis, les canapés fluo -quelle horreur!!! Mais aussi, je pourrais disserter sur le vent et la pluie, l’insuffisance de feuilles de salade dans les sandwichs du boulanger, les cravates à pois…. Autant de très bons sujets boudés par les écrivains, les scribouillards en herbe qui préfèrent, comme moi, on ne sait toujours pas pourquoi, parler de ce qui les intéressent et les touchent vraiment. En même temps, si j’abordais ces sujets, peut-être que j’agacerais les amoureux des chiens, les fabricants de conditionnement pour produits laitiers, les confiseurs, les stylistes, mer Nature, la boulangère, les vendeurs de pois… Pire on me traiterait de vieille réac!

Le manque de discernement de certains m’échauffent les oreilles. Il y a des combats plus importants que de baver sur un article parmi des centaines. Comme s’engager pour une vraie cause, qui aurait besoin de ces beaux-parleurs bien sous tous rapports pour être défendue. Comme c’est facile de critiquer ceux qui s’expriment, comme c’est confortable de faire des jugements hâtifs et d’aller se coucher persuadé d’avoir fait une bonne action.

Pour revenir au sujet de la controverse, mon article intitulé « Au bonheur des Vieilles », la situation de certaines personnes âgées me révolte, les comportements de certains qui, dans une politesse mâtinée de pitié froide, sont persuadés d’agir pour se garantir une place à la droite de Dieu, aussi. Alors j’écris, pas un manifeste pour sauver les personnes âgées, de gens convaincus font ce qu’il y a de mieux, non, j’écris ma colère à ma façon. Je ne vois pas tant de gens qui aident ces personnes à porter leurs bagages, prennent le temps de discuter à un arrêt d’autobus… Je ne me suis jamais présentée comme une référence en la matière et fort heureusement, ce serait une trop lourde responsabilité. Par contre, je pense sincèrement que traiter un sujet quelqu’ il soit, en littérature ou en arts plastiques, permet de lui donner un nouvel éclairage, à condition d’être engagé soi-même. C’est en soi déjà un acte militant.

Ce que je peux faire, c’est écrire, pour dire. Ecrire pour rire et non pour me moquer sournoisement. Ca, rire comme une baleine de mes propres imperfections, je le fais tranquillement comme beaucoup, seule devant ma glace. Ou alors je décide de les mettre en scène au moyen d’une plume qui se cherche encore… J’emmerde personne avec des jugements moralisateurs, des critiques qui ne font pas avancer.

Je me demande ce qui cloche en fait: on ne peut plus parler, avec drôlerie ou cynisme, de politique sans avoir l’air de prendre parti, de la banlieue parce que c’est stigmatisant, des minorités non plus car c’est raciste. On ne peut pas parler avec provocation de la femme sans avoir l’air anti-féministe ou misogyne, d’éducation sans paraitre rétrograde, ou parler d’argent sans avoir l’air d’un vilain petit capitaliste (bouh, la honte!) Pas question d’aborder avec humour et grincement de dents, le problème des handicapés, des animaux de laboratoire, du port du string, des mannequins, de la bouffe allégée, des accidents de la route, des Tiers-Mondes, sans être étiqueté de taré, de néo…, d’esclavagiste…

Marre de toutes ces étiquettes et les discours pompeux, sérieux et chiants qui vont avec.

Le plus grave n’est pas ce qui est écrit, le plus grave est de voir que certains discours hypocrites, diffusés à doses chargées, incitant à oublier son amertume et sa déprime à coup de xanax, à jeter le premier la pierre, à trouver normal de regarder chez le voisin sans vergogne, à défendre des idées paradoxales…. font de plus en plus de victimes.

J’espère simplement que ces prochaines personnes qui rougiront à la lecture de mes articles, écrits avec les tripes, seront les mêmes qui censurent les reality-show, sont de toutes les manifestations, tiennent eux-mêmes des blogs grâce auxquels ils apportent une pierre, même modeste à la réflexion générale…

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EVENEMENT: OUVERTURE D’UN NOUVEAU BLOG…

Dimanche 27 mai 2007

Le musée miroiteur

Le blog entièrement consacré à l’univers plastique d’Emma

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Emma crée l’évènement en ouvrant son petit musée personnel, inauguré le 26 avril 2007.

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Portraits à l’encre et à l’acrylique, esquisses et exercices graphiques, collages multiples… se succèdent pour présenter une oeuvre en constante évolution.

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Prochainement, le musée recevra une extension avec l’ouverture du tant attendu Cabinet de curiosités. Vous y trouverez pêle-mêle les objets qui peuplent l’imaginaire de l’artiste, de ses références livresques aux fragments ramassés au cours de ses promenades. Présentés volontairement de manière incohérente, ils viennent se présenter pour eux-mêmes.

Ouvert de l’aube au coucher du soleil, le musée expose de manière permanente des collections, régulièrement mises à jour.

Tarifs: gratuit pour les curieux et les enthousiastes, entrée sous conditions pour les groupes d’esthètes avertis, fermeture au public de sceptiques, d’aigris et des mous des genoux.

Visite guidée possible sur demande en contactant Emma sur: mamzellekitty@gmail.com

En l’absence de livre d’or, les espaces destinés aux commentaires, situés sous chaque article, attendent fébrilement vos encouragements et vos critiques constructives.

signature emma.jpg A bientôt…

Dépêche de dernière minute: les facettes de Lynch.

Samedi 26 mai 2007

Plus qu’un jour, mes chers internautes, pour aller voir l’exposition organisée à Paris par la Fondation Cartier sur David Lynch.

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Vous y trouverez une grande partie de ce qui constitue l’envers du décor: plus de 500 dessins conservés par le réalisateur depuis son enfance, une série de toiles mettant en scène un personnage inventé prénommé Bob, une autre série faites de photomontages à partir de photographies érotiques datant de plus d’un siècle, trois courts métrages ainsi que plusieurs épisodes de son dessin animé Dumbland (2002), des clichés en couleurs de femmes, de paysages urbains, ainsi que des travaux faits à l’aquarelle, à l’encre et au fusain, datant de ses années d’étudiant…

Attendez-vous à être singulièrement surpris si vous n’avez jamais été confronté à l’univers pictural, photographique et graphique du réalisateur de Mulholland Drive, pire si vous ne connaissez que très peu son travail cinématographique.

Selon les volontés de Lynch, la fondation Cartier est jusqu’à demain plongée dans une atmosphère pesante, dans laquelle le visiteur est complètement immergé. Luminosité contrôlée, chronologie quasi absente, choc des images, étrangeté des sons, décor transplanté …. le visiteur suspend pendant 1 à deux heures son pas habituel.

Pour ma part, je trouve intéressant de rentrer dans l’univers créatif d’un réalisateur aussi touche-à-tout: peintures, dessins sur des supports différents, de la serviette à la page de carnet en passant par la pochette d’allumettes, collages, portraits et photographies noir et blanc quasi documentaires. J’ai regretté de ne pas voir quelques-unes des pièces d’ébénisterie qu’il a fabriquées lui-même pour ses films. Par contre, j’ai eu quelques difficultés avec ses peintures car les collages audacieux sont particulièrement violents, les matières semblent purulentes, les chairs mortes, les objets infestés… On s’attend à voir surgir à tout moment un oeil mécanique qui vous fixe ou tomber des fragments de collages tant tout cela à l’air d’avoir été égorgé hier… Les photomontages rappellent très fortement les recherches sur le corps féminin auxquelles se livrait l’artiste surréaliste d’origine allemande Hans Bellmer, auquel j’avais déjà consacré un article. Les photographies noir et blanc reflètent une vraie recherche de composition avec la lumière, les verticales et horizontales que dessine le paysage citadin, l’ensemble parait pris de travers, comme penché. Les portraits mettent en scène l’archétype féminin de Lynch, bouches et ongles rouges, sensualité et fragmentation. Les cadrages défigurent parfois le modèle, qui disparait pour ne constituer qu’un ensemble de lignes abstraites…

C’est pour le moins dépaysant.

signature emma.jpg Bonne visite.

Visite de Galerie : mode d’emploi

Samedi 26 mai 2007

Certains comme moi continuent de penser que l’univers des galeries est « réservé ». Réservé à qui? Réservé pour quoi? Peut-être à ces hommes et ces femmes qui sont les seuls à pouvoir apprécier l’art en s’empiffrant de petits fours, avec classe…

Il est vrai qu’aujourd’hui, la galerie semble être le passage obligé pour tout jeune artiste. Mais est-ce le passage obligé pour tout amateur d’art qui cherche à rester informé de l’actualité artistique? Mais du coup, que trouve-t-on dans ces clubs sélects? A vrai dire, tout et n’importe quoi, autant de genres que de goûts dans le monde. Pour se faire une idée, il faut voir le salon annuel de la FIAC où le vulgaire se dispute le sublime et l’originalité. Mais qu’ont les galeristes dans les yeux? Des prunelles, oui bon. Ce que je voulais dire, c’est comment choisissent-ils leurs jeunes talents, sur quels critères : l’épaisseur de la couche de peinture recouvrant la toile, le message le plus obscure, le style le plus académique ou la présence balbutiante d’une sorte de recherche avant-gardiste et d’une originalité qui n’auraient besoin que d’un petit soutien financier pour éclore? On se questionne encore en hauts-lieux…

Forte de ces convictions, je me suis tenue éloignée de cet univers avec une sorte de mépris – masquant surtout une certaine frustration. Ma curiosité un peu maladive n’avait pas réussi à m’y faire entrer. La solution: y traîner une bonne âme peut-être.

Si, à votre tour, vous vous décidez enfin à entrer dans une galerie, sachez que deux effets sont alors possibles. Soit le galeriste est aimable et vous dit bonjour sans arrière-pensées. Et là, transportée de joie et de fierté, vous osez vous intéresser à ce qu’il présente, mieux à discuter avec lui. C’est assez rare. Deuxième effet possible, le galeriste ne vous voit même pas. Pas de panique: soit en un coup d’oeil fugace et invisible, il vous a jaugée et étiquetée « trop pauvre » pour acheter quoique ce soit, même pas le carton d’invitation du vernissage. Soit, il est tellement inspiré parce qu’il fait -mon oeil!- et il ne vous a pas vue. Et alors, pareil, pas de panique, vous affectez un air, de celle qui s’y connaît, on ne vous la fait pas à vous, vous baignez comme un poisson dans l’eau. D’ailleurs, ce point noir minuscule sur cette toile blanche vous inspire tout-à-coup?

Vous êtes toujours là? Alors,voici quelques conseils qui ont fait leurs preuves. Ils vont vous permettre d’aller partout et d’avoir toujours l’air de vouloir acheter ou exposer.

Habillez-vous simplement, si vous sortez votre tenue du dimanche dans laquelle vous êtes engoncée et n’osez bouger de peur de faire craquer une couture ou sauter un bouton, vous allez tout rater. Et en plus, avec cette fameuse tenue, vous vous êtes toujours trouvée moche. Cirer négligemment vos chaussures, genre vous en prenez soin mais vous n’êtes pas une fétichiste qui comme moi, garde, les chaussures dans leurs boîtes en attendant les bonnes occasions qui ne se présentent jamais pour les sortir. De toute manière, elles s’abîmeraient… Vous voyez le genre. A bannir!

Seule ou avec une amie vous voulez entrer dans une galerie -si vous n’avez pas d’amie demandez à la voisine ou louez-en une, c’est indispensable. La porte est fermée. Il y a peut-être une sonnette? Oui. Allez-y franchement, vous ne dérangez pas, elle est là pour cela. Ensuite, sûre de vous (vous vous êtes entraînée des mois durant à ouvrir une porte avec assurance, vous maîtrisez) , vous entrez.

Bon, pas la peine, de bramer que vous êtes entrée, on sait que vous êtes là, vous avez sonné ! Ne murmurez pas non plus, vous êtes dans une galerie pas dans une église. Bon, vous avez dit bonjour très poliment mais haut et distinctement, les pensées claires, s’énoncent clairement, peuvent se hurler à l’occasion, mais ici, nul besoin.. Vous êtes là, le galeriste doit faire avec votre présence.

Plusieurs attitudes possibles du galeriste (petits rappels) et conseils de survie en sa compagnie:

-il se lève et vient à votre rencontre. Ne vous sauvez pas et agrippée avec douceur au bras de votre amie en location, vous vous dirigez l’air de rien vers le premier objet qui tombe sous vos yeux. Non, pas l’extincteur, le tableau au-dessus. Bien. Le galeriste respectera la transe dans laquelle vous êtes entrée en regardant cette oeuvre magnifique. Dignement, vous vous recueillez devant et songer à l’artiste avec compassion et ouverture d’esprit -tout le monde ne peut pas être saine d’esprit comme vous.

-Le galeriste ne se lève pas. D’ailleurs, où est-il celui-là, vous avez daigné rentrer dans son boui-boui quand même! Ce n’est pas rien. Surtout ne vous vexez pas, certains galeristes ont peur des visiteurs. Du coup, vous prenez cette fois bien le temps de regarder les oeuvres et très positivement, vous trouverez que franchement pas de quoi casser deux briques sur la tête d’un canard jaune. Prenez votre air le plus supérieur, si, si on peut avoir l’air hautaine même si on fait 1m58 ! Mettez des talons si besoin. Satisfaite, vous sortez sans dire au revoir. Par contre, vous notez bien l’adresse de la galerie, histoire de ne pas y retournez présenter vos travaux, on pourrait se souvenir de vous, le galeriste est une espèce rancunière.

-Le galeriste est pratiquement à côté de vous! Misère, vous vous êtes trompée ! Vous êtes dans un magasin de chaussures et vous vous en êtes déjà acheté une paire hier, dommage. Vous sortez avec dignité et ne donnerez à personne les cordonnées de cette indigne galerie… du pied.

-Le galeriste vous a vue, il vous a regardée et vous avez eu soudain la sensation étrange de passer une radiographie. Encore, je le répète, ne paniquez pas. C’est une attitude de certains pour savoir combien d’argent vous êtes prête à dépenser. Laissez-les faire, s’ils croient que ça va vous décourager! Mais non, ne sortez pas! Dites-vous qu’heureusement, il n’y pas QUE les riches qui s’offrent de l’art, il y a aussi ceux qui ont mauvais goût -parfois ça revient au-même. Donc, tout le monde à sa chance. En économisant sur vos Assedic, vous pourrez acheter le cadre. C’est déjà ça et qui sait, un jour, vous rentrerez dans une galerie où vous avez 1000 fois bavé devant le même tableau, et vous pourrez enfin vous l’achetez. On n’est pas au paradis ?! Donc, sachant cela, vous vous laissez scanner tout en vous déportant légèrement vers l’objet de votre curiosité: cette drôle de petite figurine en bronze montée sur de longues tiges de fer qui vous intéresse sincèrement (bon, là, je me projette.)

Une petite note sur votre démarche. Y avez-vous pensé? Ne marchez pas comme si vous étiez dans une allée de cimetière ou dans un centre commercial pendant les soldes, prenez votre temps. Sauf, si vraiment ça ne vous plait pas, sauvez-vous. Pas de temps pour regarder ce qui ne vous correspond pas. Regarder une oeuvre d’art doit rester une vraie délectation pour les sens.

Ah, oui très important, comment regarder une oeuvre, me demandez-vous ? Pas la peine de potasser un manuel d’histoire de l’art contemporain ou un lexique des arts visuels pendant un an, pour entrer dans une galerie. Beaucoup d’artistes sont autodidactes et se foutent bien de savoir dans quel tiroir l’Histoire a fini ou finira par les ranger (quoique??) Ils s’expriment et c’est ce qui compte. Certains le font mieux que d’autres. Donc, d’abord laissez parler votre coeur et très très très accessoirement votre bouche. Pourquoi, malheur, un amateur averti garde ses impressions pour lui. Tout au plus, il gribouille sur le livre d’or « un merci pour toutes ces belles choses que vous nous montrez » et signe rapidement sans être vu. Le galeriste est une espèce qui a bonne mémoire, on ne sait jamais, il pourrait vous rechercher (oh je m’éloigne de mon propos.)

Si vous entrez dans la galerie, pendant un vernissage, vous allez entendre des commentaires, des grands mots dits avec moulinets du bras et postillions de bouches chargées de petits gâteaux apéritifs. Ne vous effrayez pas, restez vous-mêmes, ne dites rien, écoutez sentencieusement. Parfois, c’est riche d’enseignements. Des mouvements artistiques ont été baptisés dans des galeries. Souvent, c’est n’importe quoi, mais bon, soyez un peu commère, sans ça, vous allez vous ennuyer. Vous pouvez aussi ne rien écouter et fuir pour revenir plus tard. Avant, regardez bien les gens avec qui vous êtes, les chaussures surtout et riez intérieurement, les riches alors!!!

Maintenant que vous avez bien ri, vous êtes fin prête pour visiter les galeries et autres lieux d’art contemporain. Pour trouver les bonnes adresses , voici quelques pistes:

-Le guide France, les 485 lieux de l’art contemporain;

-La revue bimestrielle Azart, pour les expos en Province notamment mais pas seulement;

- le site des galeries, mode d’emploi : http://www. galeriesmodedemploi.com

- l’actualité des arts à Paris, en province et dans les grandes villes du monde sur http://www.lemondedesarts.com/Actuagalmda.htm

signature emma.jpg Bonne visite….

 

Une aventure de pas nous : Joyeux anniversaire à l’ami Christophe

Dimanche 20 mai 2007

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Aujourd’hui c’est les 31 ans de Christophe, le plus fidèle des commentateur de blog (au passage merci pour tes nombreux encouragements!) et grand prêteur de bonnes BD. Alors joyeux anniv’ old chap!

 

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En Mai fait ce qu’il te plait! … enfin …y parait!

Mercredi 16 mai 2007

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Il y’a des mois comme ça dans l’année vraiment bien pourris! Tout a commencé avec l’élection de Sarkomoizi à la présidence, depuis ce jour la météo n’a cessé de se dégrader, ensuite Emma a raté son admission à l’IUFM et comble de tout, elle s’est remise à fumer comme une sauvage, en conséquence de quoi ses pt’ites économies vont partir en fumée.

AAAHHHH, comme j’aimerais hiberner comme une marmotte au fond de son terrier!

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Un mois de mai frapadingue avec Albert Dupontel

Mardi 1 mai 2007

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